Eugène Armengaud,
Traité théorique et pratique des moteurs à vapeur…
(1861-1862)
“ Un volant n'est donc point une puissance, mais un réservoir de force, qui, interposé entre le travail et le moteur, égaux comme somme, mais inégaux sous le rapport de la répartition des efforts, absorbe les excès momentanés de part et d'autre et les nivelle à peu près. Il ne peut pas rétablir une égalité absolue qui donne lien à l'uniformité de vitesse parfaite, car une masse déterminée ne peut acquérir ni perdre de la force vive sans changement dans ses conditions de vitesse ”

