Hubert Lyautey,
Lettres du Tonkin et de Madagascar…
(1920)
“ Après ce surmenage de trois semaines, succédant à la déprimante année que tu sais, c'a été la détente, un « ouf » formidable, une joie animale de se laisser vivre de cette douce vie de bord, confortable, abandonnée, flottante au figuré comme au réel, où l'heure, l'espace, la vie se fondent comme l'horizon en contours imprécis. ”
