Jean-Baptiste-Jacques Le Verrier de La Conterie, L'école de la chasse aux chiens courants (1932)
“ Dès que le son du cor ou la voix du chasseur a donné le signal de la chasse qu'il s'agit de faire, brillant d'une ardeur nouvelle, le chien marque sa joie par les transports les plus vifs ; il annonce par ses mouvements et par ses cris l'impatience de combattre et le désir de vaincre. Si son maître lui confie l'office de limier, tout à coup le silence succède à ses sons éclatants ; il va pour marcher, puis s'arrête la tête plus basse que haute, les yeux immobiles et l'air pensif ; ensuite il part subitement et travaille avec attention à découvrir son ennemi. ”
