Cor de chasse

Définition et enjeux

Jean-Baptiste-Jacques Le Verrier de La Conterie,  L'école de la chasse aux chiens courants (1932)

“ Dès que le son du cor ou la voix du chasseur a donné le signal de la chasse qu'il s'agit de faire, brillant d'une ardeur nouvelle, le chien marque sa joie par les transports les plus vifs ; il annonce par ses mouvements et par ses cris l'impatience de combattre et le désir de vaincre. Si son maître lui confie l'office de limier, tout à coup le silence succède à ses sons éclatants ; il va pour marcher, puis s'arrête la tête plus basse que haute, les yeux immobiles et l'air pensif ; ensuite il part subitement et travaille avec attention à découvrir son ennemi. ”
Source : Gallica

Jacques Boisrot de Lacour,  Traité sur l'art de chasser avec le chien courant (1929)

“ En ce sens donc, il est avantageux d'avoir établi par le moyen du cor ou de la trompe, un idiome convenu entre les chasseurs. Mais si le cor ou la trompe sont entre les mains de gens qui n'entendent rien à la chasse, il vaudrait bien mieux qu'il n'y en eût point, comme il vaut certainement bien mieux que les chasseurs qui sont dans le même cas ne disent pas un mot aux chiens.
Au fait, le petit agrément des différentes fanfares à parties doubles excepté, le cor doit remplacer la voix du piqueur pour dire aux hommes et aux chiens ce qu'ils
ont à faire et ce qui se passe à la chasse.
”
Source : Gallica

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