Charles Diguet

Charles Diguet

Résumé

Portrait de Charles Diguet Charles Diguet La chasse en France (1896)

Les Vosges, les Ardennes, le Jura, les Alpes et les Pyrénées sont à peu près les seuls points où on le rencontre.
Tant à cause de sa rareté que de son volume, de sa beauté, le coup de fusil qui pelote un coq de bruyère arrivé à son entière croissance, c'est-à-dire trois ou quatre ans, est un des plus beaux coups qu'un chasseur au chien d'arrêt puisse rêver. La mise en scène demeure inoubliable: sur des tapis de peluche vert changeant, des épicéas gigantesques, des hêtres
roux, des bouleaux qui flambent sur ce fond d'un vert noir, forment des tableaux fantastiques et capiteux.
Source : Gallica

Portrait de Charles Diguet Charles Diguet La chasse en France (1896)

Un bon chasseur ne prise pas toutes les sensations au même degré ; mais, parmi celles dont est si féconde la chasse, il en est plusieurs qui le passionnent également et sont comme le bouquet aromal qui se dégage de cet ensemble capiteux. Ce sont : le travail du chien, le coup de fusil magistralement envoyé, la ruse avec le gibier, la pièce coquettement démontée, la prise de possession de l'animal arrêté à distance dans sa course folle, le décor de la plaine ou du bois prêtant un charme pénétrant et varié à ces péripéties multiples.
Source : Gallica

Portrait de Charles Diguet Charles Diguet La chasse en France (1896)

Tout chasseur a nettement précis à l'œil le pelage ou la plume du gibier qu'il chasse. Or, quand le pelage ou la couleur de la plume apparaît nettement, la portée est bonne.
Je regarde la vision précise de la couleur d'un animal, comme un des témoignages les plus probants de la distance réelle. Une perdrix dont on distingue bien la couleur des plumes est à portée; si l'on voit la tête et le bec, à plus forte raison. Un lièvre dont vous pouvez dire : il est blond ou il est gris, doit être tiré : il ne se trouve pas à plus de soixante pas.
Source : Gallica

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