Charles Diguet,
Moi et l'autre
(1880)
“ Tant pis pour celui dont la tête faiblit sous son parfum capiteux. Blanche, je me suis enivré de l'amour que vous m'avez inoculé. Je n'ai pas été raisonnable, j'ai trop bu à la coupe. Le coupable, c'est moi. Je n'ai aucun droit de crier à l'injustice si le rayon devient glace ; ma destinée aura voulu qu'il en soit ainsi. Blanche, vous saviez tout cela avant que ne je fusse ici. Il ne faut pas longtemps à une femme pour connaître la passion qu'elle inspire. Vous avez tout deviné, il y a quelques jours, pendant cette valse qui jamais ne sortira de mon souvenir. ”

