Charles Diguet,
Mes aventures de chasse
(1893)
“ La bécasse offre au chasseur une chasse charmante. L'oiseau est magnifique, la mise en scène a toute la poésie de l'automne et le coup de fusil est superbe. Cependant, ne tue point des bécasses qui veut ! J'ai connu des chasseurs pour lesquels la chasse au lièvre n'avait point de secrets et qui enviaient le bonheur de tuer une bécasse. Aussi à peine est-on à la Saint-Denis où, suivant le proverbe, la bécasse est en tout pays, à peine les brouillards ont-ils rendu les perdrix plus farouches, que l'on songe à cet oiseau nomade. ”
