Résumé

Chasses et pêches anglaises : variétés de pêches et de chasses (1851)

Lorsque la meute est lancée, dans un taillis, par exemple, pour le lièvre, dans une plaine, dans des champs de légumes, elle déploie une grande ardeur.
Les chiens sont pleins d'attention, de vivacité, de prestesse ; ils fouillent tous les coins et recoins, l'un courant d'un côté, l'autre quêtant d'un autre côté. Si l'un des premiers chiens a senti la piste, il s'élance sur la voie, et, avec l'aide du piqueur, toute la meute s'y réunit : ils se précipitent, non avec la rapidité des foxhounds, mais à pleine gorge, réveillant les échos des bois voisins et charmant les esprits des cavaliers.
Source : Gallica

Chasses et pêches anglaises : variétés de pêches et de chasses (1851)

Quelquefois un énorme brochet pris à l'hameçon s'élève d'un bond à une grande hauteur de l'eau et fait mille efforts pour se dégager du fer qui le retient; il suffit d'une main ferme pour l'arrêter. Le pécheur, enchanté, désireux de voir sa prise de plus près, si son instrument est bon, le tient à la surface de l'eau. Le brochet, déployant jusqu'à la fin son courage, secoue la tête en tout sens, comme un boule-dogue qui a saisi un chat par le milieu du corps, et essaie de rentrer dans l'eau.
Source : Gallica

Chasses et pêches anglaises : variétés de pêches et de chasses (1851)

On ne comprend ni la poésie des champs, ni leurs harmonies , ni ces jouissances d'une locomotion hardie, ni ces poursuites ardentes, ni ce bonheur du succès qui font d'une chasse une galerie mobile de paysages grandioses signés de Dieu, une suite de sensations vives et de contrastes fébriles ! A côté de l'élément matériel, à côté du coup de fusil, du galop du cheval, de la barrière franchie, de la barque qui lutte contre la vague tumultueuse de la mer, le sport a aussi son côté intelligent, artistique, qui saisit, appelle la méditation.
Source : Gallica

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