Vénerie

Définition et enjeux

Portrait de Michel Zévaco Michel Zévaco Le Capitan (1906)

Vous aurez affaire à un vautour qui ne se laissera pas coiffer sans répondre.
— Bonjour, monsieur l’évêque, dit le roi de ce ton d’exquise et noble politesse qui allait si bien à sa jeunesse.
— Sire, fit Richelieu qui s’inclina profondément, je suis confus de déranger Votre Majesté dans ses occupations. L’art de la vénerie est un des plus nobles qui soient.
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Henry de Chézelles Vieille vénerie : souvenirs et traditions (1894)

Les hommes de vénerie doivent avoir une manière à part de saluer modestement les maîtres, et se garder de les saluer en amis, en camarades, ou bien en gens de la même condition, comme le font tous les hommes de notre époque qui retirent familièrement leur coiffure et la laissent à hauteur de leur figure, quand ils daignent la retirer. L'homme qui salue doit descendre lentement sa cape, avec dignité, sans affectation ni raideur, et s'il parle aux maîtres, la laisser, le bras tendu, mais légèrement soutenue et non pas tombant le long de la cuisse, l'œil modeste.
Source : Gallica

Portrait de Théodore de Foudras Théodore de Foudras La vénerie contemporaine : histoire anecdotique des veneurs… (1861-1866)

Le Traité de Vénerie n'est pas seulement un ouvrage instructif, utile à ceux qui pratiquent, il est aussi pour tout le monde une lecture attrayante, c'est-à-dire un de ces volumes agréables au fond et élégants dans la forme dont la place est tout aussi bien marquée sur la table d'un salon peuplé de belles oisives, que sur les rayons d'une bibliothèque uniquement hantée par de vieux savants.
Source : Gallica

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