Jacques Du Fouilloux

La vénerie (1928)

Résumé

Jacques Du Fouilloux La vénerie (1928)

Certes, du Fouilloux, qui venait souvent à son château de Bouillé, s'il n'y séjournait même pas un certain temps de l'année, n'était pas homme à laisser passer l'occasion qui lui était offerte tous les ans, à une faible distance de chez lui, de se divertir et de gausser en nombreuse compagnie, et nous sommes bien sûr qu'il ne manqua jamais aucune des foires de Fontenay.
Source : Gallica

Jacques Du Fouilloux La vénerie (1928)

Il menait de front l'étude et la chasse et exerçait sa jeunesse à un art dont il devait devenir l'un des maîtres les plus distingués. Admirablement placé pour cela, Liniers, il nous l'a dit, était Un pays de bois et de rochers, Lieu bien hanté de cerfz et de sangliers (2) .
Ce vieux castel de Liniers est encore debout, tel qu'il était au temps où notre jeune veneur faisait la guerre aux hôtes des bois de la contrée.
Source : Gallica

Jacques Du Fouilloux La vénerie (1931)

La raison est, quand vn Lieure est aux champs, et qu'il viande, il f'assied volontiers, et touche du corps à terre : aussi qu'il paffe plusieurs fois par vn lieu, et en passant et prennant son viandy, il donne senteur aux herbes de son haleine, ou bien y laisse ses crottes, ou repaire : qui est l'occasion pourquoy les Chiens y ont plus grand sentiment qu'ils n'ont pas quand il en fort : parce que quand il fort de son viandy pour aller au giste, il fuit volontiers les grands chemins, routes ou sentiers, y faisant ses ruzes et malices, en bondissant et allant le plus legerement qu'il peut.
Source : Gallica

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