Jacques Du Fouilloux, La vénerie (1928)
“ Certes, du Fouilloux, qui venait souvent à son château de Bouillé, s'il n'y séjournait même pas un certain temps de l'année, n'était pas homme à laisser passer l'occasion qui lui était offerte tous les ans, à une faible distance de chez lui, de se divertir et de gausser en nombreuse compagnie, et nous sommes bien sûr qu'il ne manqua jamais aucune des foires de Fontenay. ”
