Greffe

Définition et enjeux

Jules Gros,  Les Robinsons de la montagne (7e édition…

“ Mais il faut, pour que la greffe réussisse, qu'il y ait identité de famille, si ce n'est d'espèce ou de genre, entre le bourgeon et le sujet, et que l'un coïncide entièrement avec l'autre.
Il y a différentes espèces de greffes : la greffe par approche, en couronne, en llûte, à l'écusson, mais la plus usitée, et celle qu'adopta Gaspard, comme étant la meilleure pour les arbres fruitiers, c'est la greffe en fente.
”
Source : Gallica

Portrait de Gustave Flaubert Gustave Flaubert,  Bouvard et Pécuchet (1881)

“ Il essaya plusieurs sortes de greffes, greffes en flûte, en couronne, en écusson, greffe herbacée, greffe anglaise. Avec quel soin il ajustait les deux libers ! comme il serrait les ligatures ! Quel amas d’onguent pour les recouvrir !
Deux fois par jour, il prenait son arrosoir et le balançait sur les plantes, comme s’il les eût encensées. À mesure qu’elles verdissaient sous l’eau qui tombait en pluie fine, il lui semblait se désaltérer et renaître avec elles.
”
Source : Wikisource

J.-J. Picoré,  Le poirier : études sur sa végétation et sa fructification naturelle… (1893)

“ La greffe en couronne est un mode de greffage qui se pratique, comme la greffe en fente, par rameau détaché du pied porte-greffe; elle convient surtout pour les sujets à greffer en tête ; elle se distingue de la greffe en fente en ce qu'elle ne nécessite pas la fente du sujet ; elle en diffère par son mode d'insertion sur l'arbre à greffer, le greffon se place et s'introduit entre le bois et l'écorce. ”
Source : Gallica

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