Résumé

J.-J. Picoré,  Le poirier : études sur sa végétation et sa fructification naturelle… (1893)

“ La portion de branche, rameau ou bourgeon, détachée de l'arbre à reproduire prend le nom de greffon, le sauvageon à greffer prend le nom de sujet.
Le greffon et le sauvageon, quoique soudés l'un à l'autre et vivant l'un par l'autre, conservent chacun leur manière de végéter ; la vie de l'un qui dépend de la vie de l'autre, à partir du jour de la reprise du greffon, ne change rien à leur nature ; la greffe conserve toujours les propriétés du pied mère qui l'a fourni et qui l'a caractérisé, sans rien emprunter aux propriétés du sauvageon chargé de l'alimenter.
”
Source : Gallica

J.-J. Picoré,  Le poirier : études sur sa végétation et sa fructification naturelle… (1893)

“ Le greffon, quel qu'il soit, bien sain, greffé sur un sujet vigoureux, y retrouve une nouvelle vie, avec toutes ses forces et ses qualités individuelles.
Le greffage multiplie les arbres et les variétés, mais ne les conduit pas au dépérissement ; c'est une erreur de croire que plus souvent on greffe une variété, plus elle subit des degrés imperceptibles de dégénérescence.
”
Source : Gallica

J.-J. Picoré,  Le poirier : études sur sa végétation et sa fructification naturelle… (1893)

“ Non seulement les cultures bien comprises maintiennent le sol de la pépinière en état de propreté, mais elles produisent un double effet indispensable à la végétation des arbres : l'aération et la protection contre les excès de sécheresse.
Suivant les lois de la capillarité, c'est à la surface que l'humidité de l'intérieur du sol s'évapore ; le sol affermi, dont la surface, faute de culture, forme une croûte durcie par les pluies et couverte de mauvaises herbes, se dessèche plus vite que celui qui est bien cultivé.
”
Source : Gallica

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