Résumé

A. Delaville Cours pratique d'arboriculture fruitière… (1882)

En général, les fruits d'été demandent à être cueillis lorsqu'ils sont arrivés à leur maximum de développement, que leur coloris est vif, que le fond de leur teinte du côté de l'ombre est plus clair que les feuilles de l'arbre, enfin six à huit jours avant leur maturité. Ce moment est encore facile à distinguer en levant le fruit avec la main, tout en appuyant le pouce sur le pédicelle, à sa naissance sur la bourse fruitière; il doit se détacher avec un petit fracas sans laisser de lambeaux au pédicelle.
Source : Gallica

A. Delaville Cours pratique d'arboriculture fruitière… (1882)

Quel est l'instituteur qui n'a pas une petite pépinière en faveur de ses élèves, dont il doit surtout initier les plus grands aux semis, boutures, marcottes et greffes? C'est dans la pépinière de l'école que l'instituteur doit puiser les récompenses pour des élèves qui ont mérité, par leur petit travail horticole, d'obtenir un arbre écussonné et greffé par eux. Cet arbre planté par l'enfant dans le jardin de ses parents, grandira sous les yeux de l'élève, et l'attachera, dès son jeune âge, à là culture des champs et à celle des jardins.
Source : Gallica

A. Delaville Cours pratique d'arboriculture fruitière… (1882)

Le Poirier sur coignassier, moins vigoureux que le franc, plus fertile dans sa jeunesse, avec des racines plus traçantes, demande à peu près le même sol, mais moins profond, un peu plus frais, plus gras, plus mélangé de sable d'alluvion, et surtout plus noir ou plus rouge; l'excès de porosité du sol, lorsqu'il n'est pas sur un sous-sol frais, lui est contraire. Comme amendements et engrais, il aime les gadoues de ville, les curures d'étangs, les terres de gazon, les déchets de laine, un peu de fumier de vache et des débris d'animaux ou de végétaux.
Source : Gallica

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