Gustave Rivière, Traité d'arboriculture fruitière (1928)
“ PRUNIER. — Contrairement à l'amandier le prunier se comporte parfaitement dans les terrains frais et à sous-sol argileux, et même dans ceux dont l'épaisseur est relativement faible. Sauf dans les sols ou la sécheresse se fait par trop sentir on peut avancer qu'il se convient bien partout. La rusticité de son tempéramment ainsi que ses racines, plutôt traçantes que pivotantes, lui permettent de s'accommoder de conditions plutôt médiocres et de procurer une végétation satisfaisante au greffon du pêcher, aussi bien d'ailleus qu'à celui de l'abricotier, quand' on les lui confie. ”
