Gustave Rivière

Résumé

Gustave Rivière Traité d'arboriculture fruitière (1928)

PRUNIER. — Contrairement à l'amandier le prunier se comporte parfaitement dans les terrains frais et à sous-sol argileux, et même dans ceux dont l'épaisseur est relativement faible.
Sauf dans les sols ou la sécheresse se fait par trop sentir on peut avancer qu'il se convient bien partout. La rusticité de son tempéramment ainsi que ses racines, plutôt traçantes que pivotantes, lui permettent de s'accommoder de conditions plutôt médiocres et de procurer une végétation satisfaisante au greffon du pêcher, aussi bien d'ailleus qu'à celui de l'abricotier, quand' on les lui confie.
Source : Gallica

Gustave Rivière Traité d'arboriculture fruitière (1928)

GYNÉCÉE. — Chez le poirier, les cinq styles qui surmontent les ovaires sont libres, chez le pommier, au contraire, ils sont toujours soudés par leur base (fig. 10) ; ils dépassent peu ou point les étamines et sont velus dans toutes leurs parties, tandis que les étamines sont glabres.
FRUIT. — Le fruit du pommier ou pomme est formé, comme la poire, de l'extrémité du pédoncule fructifère qui s'est considérablement accru et qui s'est en outre transformé
en une matière pulpeuse, comestible, qui a enveloppé les cinq ovaires tout en se soudant avec eux.
Source : Gallica

Gustave Rivière Traité d'arboriculture fruitière (1928)

Quelle que soit la région de la France, et l'année pendant laquelle on expérimente, la proportion de sucre contenu dans le moût des grappes, de la variété qui nous occupe, venues normalement, a forcément une limite qui, vu la fin de la saison favorable, ne peut être dépassée, mais qui peut l'être, et qui l'est toujours, dans les grappes qui ont subi l'influence de l'incision annulaire. L'avance de leur maturité et partant leur richesse en sucre se maintenant constamment jusqu'à l'époque la plus tardive de leur récolte.
Source : Gallica

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