Auguste Debay, La Vénus féconde et callipédique… (1871)
“ Dans un moment de fièvre d'amour ils oublient les devoirs qu'impose la société, et cèdent au penchant qui les entraîne. La fécondation a lieu. L'enfant qui naîtra de cette étreinte passionnée, héritera, très-probablement, des qualités physiques et morales des auteurs de ses jours, si rien ne vient entraver la marche de la nature. Tous les physiologistes, Hippocrate et Aristote en tète, ont émis l'opinion que, sous l'empire de l'exaltation momentanée de toutes les puissances de l'être par l'amour, la fécondation donnait, en général, de beaux fruits. ”
