Marcellin Camboulives, L'homme et la femme à tous les âges de la vie… (1890)
“ Lorsque la mort survient à un âge très avancé, elle n'est un événement pour personne. On regrette sans doute le vieillard, on se rappelle les services qu'il a rendus, on voudrait le conserver toujours pour lui offrir en hommages et en respect toutes les attentions qu'il mérite. Mais notre humaine nature est périssable, nos organes s'usent, leur fonctionnement se dérange, s'arrête même et la vie a un ternie que nous ne pouvons dépasser. Ce qui est triste surtout, c'est de voir tant d'enfants, tant de jeunes gens, tant d'hommes faits mourir sans avoir fourni une existence suffisante. ”
