Fréquence cardiaque

Définition et enjeux

Portrait de Charles-Émile François-Franck Charles-Émile François-Franck,  Clinique médicale de la Charité (1894)

“ Les exercices augmentent, il est vrai, la fréquence des battements du coeur, mais ils augmentent aussi d'une façon parallèle l'amplitude et la rapidité des mouvements respiratoires. L'influence cardiaque n'acquiert aucune prédominance, les souffles anorganiques n'apparaissent pas. Dans les circonstances, au contraire, où les battements du coeur s'accélèrent, le rythme respiratoire restant le même, les conditions deviennent meilleures pour l'apparition des souffles cardiopulmonaires. ”
Source : Gallica

Thomas Lewis,  Les désordres cliniques du battement du coeur (1913)

“ Quand une irrégularité ventriculaire s'accompagne de signes et de symptômes de grave insuffisance cardiaque, c'est probablement le résultat d'un delirium auriculaire et cette probabilité s'augmente si le rythme du coeur est très accéléré. Chez les malades dont le coeur est irrégulier, mais chez lesquels le rythme du coeur n'est pas très accéléré et qui présentent pas ou peu de signes d'insuffisance cardiaque, on peut faire l'épreuve suivante qui a beaucoup de valeur. Un exercice modéré augmente la fréquence ventriculaire, qu'il y ait ou non de la fibrillation ”
Source : Gallica

Thomas Lewis,  Les désordres cliniques du battement du coeur (1913)

“ Une fréquence du coeur à 180 ou plus, chez un adulte est ordinairement le résultat de formation pathologique d'incitations, et c'est spéciament le cas quand on sait qu'il y a lésion cardiaque. La fréquence du battement du ventricule est conservée quand le malade passe de la station debout à la position couchée. Elle change tout au plus de quelques battements à la minute, même si le malade est maintenu couché pendant de longues périodes de temps. ”
Source : Gallica

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