Pierre Carle Édouard Potain,
La Pression artérielle de l'homme à l'état normal et pathologique…
(1902)
“ En sorte que, l'indication du sphygmomanomètre, étant d'une part exagérée et de l'autre abaissée, ces deux influences paraissent se compenser souvent dans une certaine mesure. Aussi la rigidité de l'artère a sur le résultat de l'exploration une influence beaucoup moindre qu'on ne serait porté à le croire. Le professeur v. Basch dit avoir constaté qu'une radiale humaine, même sclérosée, se laisse déprimer par la pelote du sphygmomanomètre avec une pression qui ne dépasse pas 5mi11- Hg. Quand elle est saine, il suffit d'un à trois. ”
