Charles-Émile François-Franck

Charles-Émile François-Franck

Résumé

Portrait de Charles-Émile François-Franck Charles-Émile François-Franck Clinique médicale de la Charité (1894)

J'en dirai autant des palpitations. Celles-ci sont liées bien rarement à des lésions du coeur, du moins à l'état de symptôme isolé. Je crois même pouvoir mettre ceci en fait : que, lorsqu'un malade se plaint avant toutes choses et exclusivement de palpitations, on peut être à peu près assuré qu'il n'a pas de maladie du coeur. Je ne veux pas dire à coup sûr que les cardiaques n'ont jamais de palpitations; mais pour eux ce symptôme est toujours au second plan, ce n'est pas sur lui qu'ils attirent tout d'abord l'attention, comme le font par exemple si fréquemment les nerveux et les dyspeptiques.
Source : Gallica

Portrait de Charles-Émile François-Franck Charles-Émile François-Franck Clinique médicale de la Charité (1894)

Rappelez-vous d'abord ce qu'est la révolution cardiaque, en oubliant, je vous prie, la division fâcheuse qu'on s'est avisé d'en faire en « temps du coeur ». La révolution normale commence par un grand silence correspondant à la diastole, c'est-à-dire à la réplétion des cavités ventriculaires ; elle se continue et s'achève par un petit silence correspondant à la systole, c'est-à-dire à leur évacuation.
Source : Gallica

Portrait de Charles-Émile François-Franck Charles-Émile François-Franck Clinique médicale de la Charité (1894)

Aucun bruit analogue ne peut résulter du choc du sang sur les colonnes charnues ou tendineuses. Il est aussi bien exceptionnel que des végétations implantées sur le bord libre des valvules provoquent par elles-mêmes l'apparition d'un bruit de souffle. Tout au plus peuvent-elles modifier la tonalité d'un souffle préexistant, et lui donner ce timbre musical ou vibrant que vous avez pu parfois entendre. L'endocardite pariétale enfin est par elle seule absolument incapable de faire souffler le coeur.
Source : Gallica

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