Valve aortique

Définition et enjeux

Francis Prosper Palasne de Champeaux Manuel de séméiologie médicale… (1909)

L'ondée sanguine de retour, qui fait claquer les sigmoïdes de l'aorte, produit un ébranlement au niveau de l'anneau aortique, facilement transmis à la grande valve de la mitrale qui est appendue directement au-dessous de l'orifice aortique qu'elle semble continuer à l'intérieur du ventricule gauche. Chez l'homme normal, les valves à bords souples, non indurés, projetées l'une contre l'autre, ne produisent aucun bruit.
Source : Gallica

Auguste Baurrier De la valeur séméiologique de l'hypertrophie du coeur dans le rétrécissement mitral… (1902)

L'aorte se continue avec la grande valve mitrale. Celle-ci est une valvule cardio-aortique ; la petite valve, au contraire, est une valvule cardio-cardiaque. La grande est une zone de transition entre le coeur et l'aorte, et participe à la fois de l'un et de l'autre. Toute sa face auriculaire fait partie du coeur ; toute sa face artérielle fait partie de l'aorte.
Source : Gallica

Léon Germe Recherches sur l'activité de la diastole ventriculaire… (1896)

Le motif, c'est qu'au moment où l'on cesse cette compression, le sang contenu dans l'aorte, n'ayant pas comme sur le vivant d'écoulement périphérique, est forcé d'y stagner, soumis à une pression dont le summun d'intensité se fait sentir sur les valvules sygmoïdes, sur leurs sinus, et sur les artères cardiaques. Sous l'influence de cet excès de pression, le sang de l'aorte pénètre en partie dans le ventricule par insuffisance aortique, et probablement aussi par les petits vaisseaux qui s'ouvrent à la surface de l'endocarde.
Source : Gallica

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