Muscle papillaire

Définition et enjeux

Y H Khâmed Vénus Biblion, arcanes physiologiques… (1899)

Ce sont des mouvements réflexes, résultant de l'action d'un corps étranger sur les papilles sensitives de la tunique muqueuse. Ces mouvements sont d'une espèce très primitive ; ils sont du même ordre que ceux d'une fleur qui se referme quand on la touche.
Il en résulte que, dans beaucoup de cas sinon dans tous, quand la tunique musculaire ne fonctionne pas, c'est par la faute des papilles
sensitives qui ont perdu leur sensibilité et n'actionnent plus le muscle qui ne demande, lui, qu'à répondre à l'appel.
Source : Gallica

Mathias Duval Traité élémentaire de physiologie… (1910)

Si on le palpe alors, on le trouve en effet très mou; c'est ce que les chirurgiens ont parfois constaté, lorsque, dans un membre amputé, surtout dans la cuisse, les muscles coupés, pris de tétanos, se contractent. Rien ne les empêchant de passer pleinement à leur état actif, puisqu'ils n'ont plus d'insertions inférieures, ils se retirent vers la racine du membre et y
forment une masse globuleuse, molle, fluctuante, qu'on a comparée à une collection liquide. Il semble même que le muscle, sous la forme active, est plus mou que sous la forme de repos.
Source : Gallica

Portrait de Marc Sée Marc Sée Éléments d'histologie humaine… (1862)

Le muscle orbiculaire des paupières, situé immédiatement au-dessous de la peau, est composé de fibres striées, mais qui sont plus pâles et plus fines que les fibres musculaires ordinaires ; sa portion profonde est séparée du cartilage tarse par une couche du tissu conjonctif lâche, contenant un peu de graisse, de sorte que le muscle est soulevé avec la peau quand on saisit un pli de cette dernière.
Source : Gallica

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