Résumé

Carl Löbker Traité de médecine opératoire, opérations générales et spéciales… (1890)

Mais l'incision ne doit pas seulement créer une voie suffisante pour atteindre l'os malade ; elle doit encore être conduite de façon à assurer le libre écoulement des liquides qui seront sécrétés par la plaie. En vertu de ce principe, on donnera autant que possible la préférence aux procédés d'incision qui placent l'ouverture de la peau au point le plus déclive de la cavité de la plaie de résection.
Source : Gallica

Carl Löbker Traité de médecine opératoire, opérations générales et spéciales… (1890)

On est souvent forcé d'enlever, en même temps que le maxillaire, l'os malaire devenu également malade. Il est donc nécessaire d'en bien connaître la situation ainsi que les connexions avec les autres os.
L'os malaire qui repose sur la large apophyse zygomatique du maxillaire supérieur, est jeté comme un pont par dessus la portion inférieure de la fosse temporale. Le corps de l'os s'unit par son bord interne à la face antérieure de la grande aile du sphénoïde, et concourt à former avec cette dernière la paroi externe de la cavité orbitaire.
Source : Gallica

Carl Löbker Traité de médecine opératoire, opérations générales et spéciales… (1890)

Les deux muscles soumis à l'action de la volonté sont d'abord le sphincter externe de l'anus qui se détache en arrière du coccyx, embrasse de ses faisceaux écartés l'extrémité inférieure du rectum, et se continue en avant dans la musculature du périnée, puis le releveur de l'anus qui naît de chaque côté de l'aponévrose pelvienne, de la face postérieure du pubis et de sa branche descendante ainsi que de la tubérosité de l'ischion, et dont les faisceaux se dirigent en bas, vers l'anus et la prostate chez l'homme, vers l'anus et le vagin chez la femme.
Source : Gallica

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