Artère épigastrique

Définition et enjeux

Alexandre Sondag L'ulcération artérielle spontanée dans les abcès appendiculaires (1911)

L’artère épigastrique, on le voit, est lésée dans des conditions très particulières et telles, qu’on pourrait prétendre, avec raison, qu’il ne s’agit point dans son cas, d’ulcérations véritablement spontanées. C’est à cette opinion, que pour notre part, nous nous rallions si par ulcération spontanée on désigne, ce qui est juste, une ulcération fortuite, due à la marche spontanée de raffection, et indépendante de toute lésion chirurgicale de l’artère.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1866)

L'artère épigastrique fournit toujours, au niveau de l'arcade crurale, trois rameaux : un interne se dirigeant parallèlement à l'arcade, et s'anastomosant derrière la symphyse avec celui du côté opposé, un externe destiné au cordon spermatique et désigné sous le nom d'artère funiculaire, et enfin un inférieur ou descendant qui croise la branche du pubis et s'anastomose avec l'obturatrice. Ce rameau représente la direction que suit cette dernière quand elle naît de l'épigastrique, ou, pour parler plus physiologiquement, quand ces deux artères naissent d'un tronc commun.
Source : Gallica

Portrait de Carl Gegenbaur Carl Gegenbaur Traité d'anatomie humaine (1889)

ARTÈRE ÉPIGASTRIQUE SUPÉRIEURE (art. epigastrica superior) . Cette artère, qui constitue le prolongement de la mammaire interne, se porte, en dehors de l'appendice xiphoïde du sternum, à la face postérieure du m. grand droit de l'abdomen ; de là elle fournit des branches à ce muscle ainsi qu'à sa gaine. Un peu au-dessus de l'ombilic, ses branches terminales s'anastomosent avec celles de l'artère épigastrique inférieure, branche de l'artère fémorale. Une branche délicate pénètre dans le ligament suspenseur du foie.
Source : Gallica

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