Pierre Briquet,
Traité clinique et thérapeutique de l'hystérie
(1859)
“ Chez d'autres hystériques, la syncope s'est trouvée être un mode de terminaison de l'attaque qui avait commencé par des mouvements convulsifs ; à un certain moment la malade pâlissait, la sueur couvrait sa figure, le pouls diminuait de force et les mouvements convulsifs étaient remplacés par un affaissement complet. On ne s'étonnera pas de voir la syncope dans l'hystérie, si l'on se rappelle qu'il est nombre de personnes qui, dans l'état de santé, ne peuvent éprouver une impression quelconque sans être près de se trouver mal, ou sans tomber réellement en syncope. ”
