Résumé

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset Traité pratique des maladies du système nerveux… (1881)

Presque toujours, dit Hammond, le processus (dans le foyer apoplectique) n'est pas pathologique ; au contraire, il est à un haut degré réparateur. Prendre du sang à un corps qui lutte de toutes ses forces contre la lésion, c'est le priver d'une partie de ses ressources, sans modifier en aucune façon la nature du mal. La pratique des purgatifs même, qui est devenue vulgaire, est en opposition formelle, non-seulement avec cette assertion que la chose principale est de laisser le malade tranquille, mais encore avec le sens théorique du traitement...
Source : Gallica

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset Traité pratique des maladies du système nerveux… (1881)

Trouvât-on, un jour, une altération constante du sang, par exemple, derrière toutes les manifestations diathésiques, cette lésion particulière d'un tissu ou d'un organe n'expliquerait pas cette imprégnation de tout l'organisme par la maladie, qui fait de la diathèse un véritable tempérament morbide.
La vie peut seule, avec son unité propre, donner la clef de l'unité puissante qui se trouve au fond de toutes les maladies, qu'elles soient aiguës ou chroniques.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset Traité pratique des maladies du système nerveux… (1881)

Il suit de là que le grand principe de Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, généralisé même aux mouvements, est toujours vrai, même quand il s'agit d'un être vivant. Il n'y a qu'une chimie et il n'y a qu'une physique. Dès-lors on comprend que l'on puisse établir l'équilibre des recettes et des dépenses faites par le corps vivant pour la matière qui le constitue, et aussi l'équilibre des mouvements disparus et transformés, et démontrer expérimentalement que dans les phénoniènes vitaux il n'y a ni création ni perte de mouvement, comme il n'y a ni création ni perle de matière.
Source : Gallica

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