Physiopathologie

Définition et enjeux

Jules Guérin,  Essai d'une physiologie générale… (1868)

“ D'après les rapports essentiels que nous avons dit exister entre la physiologie et la pathologie, il est aisé de comprendre que toute vérité nouvelle propre à l'une est applicable à l'autre. Si, dans l'ordre physiologique, la fonction fait l'organe, il en doit être de même dans l'ordre pathologique. En effet, la maladie c'est la fonction modifiée, pervertie, détournée de son but normal, mais continuant à être animée, impulsionnée par la force radicale qui anime et impulsionne la fonction normale. ”
Source : Gallica

Jules Guérin,  Essai d'une physiologie générale… (1868)

“ Or si l'anatomie et la physiologie normales expriment de la même manière l'activité vitale, dans ce qu'elle a de plus élevé, l'anatomie et la physiologie pathologiques, ou la pathologie proprement dite, ne font que continuer la même manifestation ; dans un cas comme dans l'autre, on voit manifestement le rapport de la cause à l'effet, et réciproquement de l'effet à la cause. La maladie faisant l'organe malade n'est pas moins explicite dans ses résultats que la fonction normale faisant l'organe sain. ”
Source : Gallica

Pierre-Nicolas Gerdy,  Mélanges d'anatomie, de physiologie et de chirurgie… (1823)

“ La connaissance des effets de ces influences appartient à la physiologie lorsqu'elles agissent sur l'homme et les organes sains, comme sur l'homme et les organes malades. Si elles n'avaient d'action que dans l'une de ces deux circonstances, elles rentreraient spécialement dans l'hygiologie ou la pathologie.
Cependant la physiologie note seulement les effets immédiats des influences, l'hygiologie ou la pathologie en rassemblent exactement les caractères et tous leur détails.
La physiologie, comme toutes les sciences, est fille de l'observation et du raisonnement.
”
Source : Gallica

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