Jules Guérin, Essai d'une physiologie générale… (1868)
“ D'après les rapports essentiels que nous avons dit exister entre la physiologie et la pathologie, il est aisé de comprendre que toute vérité nouvelle propre à l'une est applicable à l'autre. Si, dans l'ordre physiologique, la fonction fait l'organe, il en doit être de même dans l'ordre pathologique. En effet, la maladie c'est la fonction modifiée, pervertie, détournée de son but normal, mais continuant à être animée, impulsionnée par la force radicale qui anime et impulsionne la fonction normale. ”
