Hippolyte Marcailhou d'Aymeric

Résumé

Hippolyte Marcailhou d'Aymeric Monographie de la ville d'Ax (Ax-les-Bains… (1886)

La route de Mérens à Ax offrait le spectacle d'une fête de famille ; les vieillards, les femmes, les enfants, quittaient à l'envi leurs chaumières et venaient saluer du haut des rochers le prince, en poussant le cri de : Vive Monseigneur !
C'est ainsi, qu'au milieu d'une foule de spectateurs de tout âge et de tout sexe, le duc d'Angoulême parvint aux limites de la commune d'Ax, où M. Authié du Breil, maire, lui adressa un discours d'un style profondément senti, marqué au coin de la plus chaleureuse énergie.
Source : Gallica

Hippolyte Marcailhou d'Aymeric Monographie de la ville d'Ax (Ax-les-Bains… (1886)

On peut difficilement admettre que la vallée de l'Ariège, conduisant par des routes praticables dans le nord-est de l'Espagne, n'ait pas eu quelque oppidum important pour défendre le pays contre une invasion, mais dont les vestiges ont disparu sous la dent aiguë du temps, et par cette mystérieuse loi de la nature qui condamne les pierres remuées par la main de l'homme à être recouvertes de terre ou de mousse gazonnée.
Source : Gallica

Hippolyte Marcailhou d'Aymeric Monographie de la ville d'Ax (Ax-les-Bains… (1886)

Les Confréries de Pénitents à Ax.
L'origine des confréries de pénitents est fort ancienne ; s'il est difficile d'en saisir l'institution à ses débuts et d'en suivre les progrès à travers le moyen Age, on peut du moins constater avec une entière certitude, à diverses dates, l'existence d'associations fondées sur l'idée, vieille comme le monde, de la pénitence volontaire, de l'utilité et de la nécessité, tant pour le genre humain que pour l'individu, d'expiations spontanément offertes à la divinité.
Source : Gallica

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