George Sand,
Les Beaux Messieurs de Bois-Doré
(1858)
“ Si c’est une fête, elle mène grand bruit ! — Attendez ! attendez ! reprit le carrosseux en doublant le train pour arrêter le cheval de Mario : ce n’est pas là une fête ! Il n’y aurait pas de fête au château sans vous et sans M. le marquis. On se bat ! Entendez-vous comme on crie et comme on jure ? Et, tenez, voilà un autre mort ou un chrétien vilainement navré au pied de la muraille ! Allez-vous-en, monsieur ; cachez-vous, pour l’amour de Dieu ”
