Résumé

Auguste-B. Pergot La fête des noces d'or de M. l'abbé Miral… (1884)

Parlant du nouvel élu au peuple sarladais, accouru en foule pour recevoir son nouveau pasteur, l'abbé Macerouze disait ces mots : « Du cœur ? il en a, je le connais, je l'ai vu à l'œuvre. Peuple de Sarlat, réjouis-toi ! c'est un ami que le ciel t'envoie ; plus qu'un ami, c'est un père dont le cœur a été façonné sur le modèle du cœur du meilleur des amis, du plus tendre des pères, le cœur de Jésus. »
» C'est ce cœur qui, tout brûlant de zèle pour la maison de Dieu et pour la sanctification des âmes, vous a fait concevoir la plus belle des entreprises, et vous l'avez conduite à bonne fin.
Source : Gallica

Auguste-B. Pergot La fête des noces d'or de M. l'abbé Miral… (1884)

C'est d'ordinaire à l'heure de ce combat suprême qu'intervient le sacerdoce. Le prêtre s'incline vers le malade, il murmure à ses lèvres les paroles de l'espérance chrétienne : « Mon frère, à la vie du temps qui vous échappe va succéder la vraie vie que plus rien ne pourra vous ravir. Votre corps torturé par la souffrance, vos membres que la fièvre dévore, ce n'est point vous-même, ce n'est que l'enveloppe de votre âme qui va briser sa prison et monter vers le ciel. Baisez l'image du Christ, mon frère, et recevez son pardon. »
Source : Gallica

Auguste-B. Pergot La fête des noces d'or de M. l'abbé Miral… (1884)

Voilà le sacerdoce au milieu des peuples ! Le voilà tel qu'il est sorti, il y a dix-huit siècles, du cœur compatissant de Jésus-Christ! Voilà sa mission près de tous les hommes, mais surtout près des humbles et des petits ! Près de cette multitude qui n'est ni aux hommes, ni aux plaisirs, ni à la fortune, que les puissants du siècle bercent de vaines promesses, mais pour laquelle le lendemain est toujours semblable à la veille. Seul le sacerdoce pénètre ces cœurs déshérités, y versant avec l'onction de l'amour divin la résignation et l'espérance.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature