Clémence Robert,
Les Voleurs du Pont-Neuf, par Clémence Robert
(1883)
“ Bergerac étendit la main vers le Pont Neuf. — Écoutez, vous tous, dit-il, tas d'abominables canailles, qui vous cachez dans cette foule, qui prenez ce lieu pour vos merveilleux exploits ; si jamais je vous approche, si je me laisse reprendre dans vos filets, moi, Armand Cyrano de Bergerac, je consens à n'être plus qu'un pleutre, un faquin, un homme qu'on estime encore au-dessous de votre maudite engeance ! ”
