Résumé

Chanoine Beluze La vénérée mère Dubourg, fondatrice de la congrégation du Sauveur… (1891)

J'éprouvai une émotion si vive que je me jetai la face contre terre. Quelque chose de plus merveilleux que ce que j'avais vu jusque-là venait de se passer. Quoi? Je ne le sais. Elle nous dit plus tard, en rendant raison de cette grâce : « C'est que l'amour pour Notre-Seigneur dans la sainte Eucharistie est ma passion dominante. »
L'amour divin était si ardent dans le cœur
de notre bien-aimée Mère, qu'elle ne pouvait entendre raconter, sans en souffrir d'affreuses tortures, les outrages faits à Notre-Seigneur, les profanations et les sacrilèges.
Source : Gallica

Chanoine Beluze La vénérée mère Dubourg, fondatrice de la congrégation du Sauveur… (1891)

La Sœur Nativité Vislain, qui avait fait profession, en fut nommée Supérieure en 1838.
La Sœur Nativité avait trente-trois ans et possédait les avantages physiques les mieux faits pour attirer et captiver ; une taille élevée et gracieuse, un air imposant, une physionomie qui plaisait par un mélange de douceur et de fermeté, ce je ne sais quoi, enfin, qui commande le respect et attire la confiance. A cet extérieur plein de grâce et de majesté, elle joignait d'éminentes qualités d'esprit et de cœur, un sens
exquis des convenances, l'art de parler avec onction.
Source : Gallica

Chanoine Beluze La vénérée mère Dubourg, fondatrice de la congrégation du Sauveur… (1891)

Avec tant de succès, la fondatrice et ses novices étaient maintenues dans leurs devoirs, par l'humilité, qui se trouve dans le cloaque de nos maux, qui reçoit les honneurs qu'elle veut s'enlever. Cette vertu perce les nuées, elle parfume comme la violette, elle se plaît à l'ombre de la grâce; elle est le voile du mérite, elle est la virginité de l'âme, pour ne pas se perdre dans la vanité comme les fleuves dans la mer, elle ne se glorifie pas en prenant les armes, mais en les posant.
Source : Gallica

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