Jean-Joseph Rivaux, Histoire de la révérende mère du Sacré-Coeur de Jésus… (1878)
“ « Ma Révérende Mère, je vous cherche, votre bain est tout prêt. » — « Ah ! » oui, bien prêt ! reprit-elle, allez voir, il y a un » énorme poisson. » Puis, elle s'esquiva en riant. L'aimable Mère conserva son attrayante gaieté jusqu'à ses derniers jours. On eût dit que sa force d'àme se jouait de la souffrance et de la maladie. Dans les intervalles où elles étaient moins vives, Mère du Sacré-Cœur s'efforçait d'assister même aux récréations. Le délassement et la joie de sa famille spirituelle étaient comme une douce rosée sur son cœur de Mère. ”
