Louis Paquelin, Vie et souvenirs de Madame de Cossé Brissac… (1876)
“ « Non, notre Mère, je ne suis pas digne je suis la faiblesse même; mais je m'appuie sur NotreSeigneur, c'est pour son amour que je veux être son épouse, son adoratrice, sa victime; j'accepte tout d'avance; il me semble que Notre-Seigneur ne pourra pas me délaisser. » — « Oh ! non, reprenait-elle, vous ne serez pas délaissée. Remerciez Dieu de ce qu'il a mis une étincelle du feu sacré dans votre âme. Jésus veut sauver des âmes par vous; entre lui et vous, c'est à la vie et à la mort. Combien, à leurs derniers moments, j'ai vu de religieuses se réjouir de s'être ainsi données à ce bon Maître. » ”
