Max Reichard, Souvenirs d'un aumônier protestant au camp français devant Sébastopol… (1869)
“ Une délicieuse surprise m'était réservée: mes collègues, qui connaissaient le monastère, me conduisirent dans un couloir obscur et d'apparence sinistre; je crus qu'il menait à une chapelle; mais il aboutissait à une terrasse, d'où le regard s'étend sur le plus beau panorama. La mer, en dépit de son nom de mer Noire, était d'un bleu d'azur; ses flots argentés s'étalaient devant nous avec la limpidité d'un miroir; le monastère la domine de ses blanches murailles, de ses galeries à jour, de sa chapelle adossée aux flancs du rocher. ”
