Henri Cazalis,
Le Parnasse contemporain/1866
“ Oh ! si tu pouvais comme la sirène Retremper mon âme en l’air virginal D’un palais d’argent, d’or et de cristal, Où mon seul devoir, ô ma souveraine, Serait sous un ciel toujours musical, D’adorer sans fin ton corps lilial. ”
