Edmond Régnier,
Histoire de l’abbaye des Écharlis
“ Ce n’est plus, dans les abbayes, cette vie austère et laborieuse des premiers siècles de leur fondation qui excitait l’admiration universelle et attirait tant de sujets. L’aisance et l’abondance ont engendré la mollesse, l’oubli de la règle, le relâchement. Aussi, n’a-t-on plus pour les moines la vénération si grande et si légitime dont les entourait le Moyen Âge. Salomon, dans son histoire de l’abbaye, dit qu’au témoignage des anciens, on mène « bonne et joyeuse vie » aux Écharlis. La règle, fort adoucie, rend aux religieux l’existence douce et agréable. ”
