R. Chantelauze, Revue des Deux Mondes
“ Le 16 janvier, il écrivait de Châteaurenard à ce même abbé : «... Le coadjuteur doit être en repos pour le secret, car je suis persuadé, aussi bien que lui, que ce serait le mettre dans l’impuissance de servir, si on en usait autrement et qu’on découvrît notre intelligence... » Le 18, il mandait au même, de Gien, que M. le prince lui avait fait proposer un accommodement et qu’il lui avait fait réponse qu’il se soumettrait aveuglément aux ordres du roi. ”
