Maurice Renard,
L’homme truqué ; suivi de Château hanté et de La rumeur dans la montagne
“ On avait vu soudain l’armure apostrophée brandir sa lance et, levant les deux bras, éclater d’un rire muet. La fente du casque lui prêtait une manière de physionomie goguenarde. Le menaçant bonhomme s’agitait par soubresauts, et son hilarité taciturne secouait un terrible cliquetis de ferraille. Pesamment, — tel un Commandeur vivifié non pour un festin de pierre, mais pour un bal d’acier, — il mit pied à terre. M. de Castièvre était blanc comme un suaire. Sa figure effraya quelques femmes, et c’est pourquoi l’évidence d’une farce ne prévalut pas sur-le-champ. ”
