Joseph-René Bellot,
Journal d'un voyage aux mers polaires…
(1854)
“ Le gong chinois, qui appelle les gens de quart, trouble seul le sommeil des rotckes qui nous lancent leurs malédictions avec ce piaulement criard particulier aux oiseaux de mer; ils s'envolent par bandes, effrayés des sons lugubres de notre gong qui les chasse; de même le bourdon d'une vieille cathédrale fait fuir les timides hiboux. La scène n'est point sans poésie; on respire à peine, comme si l'on craignait d'éveiller le génie malfaisant des glaces auquel sa proie va échapper. ”
