“ Sur la place, les enfants jouent bruyamment à lancer des pétards ; les serpents de feu bondissent avec fracas sur les pierres en crachant de rouges étincelles ; parfois une main hardie jette en l’air, très haut, un pétard allumé qui siffle et voltige, pareil à une chauve-souris effrayée ; de petites silhouettes agiles s’enfuient de tous côtés avec des rires et des cris ”
Pétard
Définition et enjeux
Le pétard désigne, dans son acception la plus courante, un dispositif pyrotechnique issu d'une combustion rapide de poudre, généralement utilisé pour des effets sonores ou visuels. Ce concept a cependant traversé les siècles sous diverses formes et significations.
Diderot le présente comme un outil militaire utile pour l'assaut, tandis que Hurtaut, dans L’Art de péter, l'emploie métaphoriquement pour décrire des phénomènes physiologiques. Des auteurs comme Allais ou Verlaine ont également joué avec le mot dans des contextes littéraires, illustrant ainsi la richesse du terme. Les thèmes liés, tels que les explosifs ou les fusées, soulignent son rôle central dans l'histoire technique et culturelle.
Citations sur “pétard”
Diderot, Le Blond, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ On peut dans ces sortes d’attaques se servir utilement de pétard : il est encore d’un usage excellent pour rompre les portes, & donner le moyen de pénétrer dans les lieux dont on veut s’emparer. Il faut autant qu’il est possible, user de surprise dans ces attaques, pour les faire heureusement & avec peu de perte. ”
Louis Antoine Paoli, Les Accidents de l'organisme et leurs soins… (1884)
“ Le blessé ne se rend pas compte de sa mutilation; le burin est resté dans le pétard, tout taché de sang, et il ne manque au rocher qu'un éclat insignifiant de l'orifice. Le sang a coulé aussitôt avec abondance et n'a pas cessé depuis, malgré une immersion prolongée dans l'eau froide et l'enveloppement par deux larges et épaisses feuilles d'amadou. ”
Eugène Vachette, Rêveries d'un étameur (1865)
“ Quant aux vêtements, c'est une antre histoire. Pétard et moi, nous n'avons pour nous deux qu'une seule redingote, un unique pantalon, une paire de bottes et un talma (pour les chemises, nous n'en avons, plus) . Quand nous voulons sortir ensemble, voici comment nous nous y prenons : Pétard met le pantalon et les bottes, et reste nu depuis la ceinture jusqu'au cou; moi, je passe la redingote, et, au contraire de Pétard, je me trouve nu depuis la ceinture jusqu'en bas. ”
Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut, L’Art de péter
“ Le Grand Pet-pétard ou vocal plein, est celui qui se fait avec grand bruit, tant à cause du calibre qui est ample & spatieux, (comme sont ceux des Paysans) que par rapport à la grande multitude de vents qui sont produits ou par la grande quantité d’alimens flatueux, ou par l’imbécillité de la chaleur naturelle du ventricule & des intestins. Pour faire mieux sentir cette définition, & pour la prouver invinciblement, on peut faire ici la comparaison des canons, des grosses vessies, & des Pédales, &c. ”
Érique Guilloteaux, La Réunion et l'île Maurice, Nossi-Bé et les Comores… (1920)
“ On tue ensuite la chique, en la passant sur la flamme, où elle éclate, tel un pétard. Il est plus malaisé de se défaire des mâles, ces derniers ne formant pas de poche, et plus on s'efforce de les extirper, plus ils pénètrent avant. ”
“ Rappelez-les encore, mille pétards de Dieu!Lentement, tristement, penaudement, Jumet saisit son instrument et gagna le milieu de la cour.Tarata... ta! Tarata... ta! Tarata... ta—Mais, espèce de brute! s'écria Lemballeur, je vous dis de sonner aux consignés, mille pétards de Dieu! Et vous sonnez aux caporaux.—Ah! pardon, capitaine, je vous demande bien pardon. Tarata... tatata! Tarata... tatata! ...—Voilà qu'il sonne aux sergents, maintenant! Mais il est saoul comme un cochon, ce pétard de Dieu-là! ”
Armand Silvestre,
Le Livre des joyeusetés
(1884)
“ Le dernier des La Pétardière , le comte Hugues-Gaspard Levent de La Pétardière , ex-chambellan du roy Charles le dixième , est en train de rendre à Dieu une âme sans malice . Car c' était bien le plus borné gentilhomme de son temps ; ce qui n' était pas autrement fâcheux pour lui , — car il ne s' en doutait pas , — non plus que pour les autres , car il était aussi inoffensif que bébête . Oui , ce porteur d' un nom tant de fois illustre ( dans mes ouvrages du moins ) s' éteint sans postérité , faussement pleuré par un tas de collatéraux avides , et ne recevant l' aumône de vraies ”
Alfred Assollant,
La croix des prêches. La belle Marianne
(1877)
“ L'aîné Delorge — qu'on appelait aussi dans l'intimité le père Pétard, à cause de la gravité de ses opinions en toute chose, et aussi parce qu'il n'avait jamais dépensé un sou, si ce n'est pour boire, manger ou se vêtir — était l'homme réputé le plus sage de tout le pays. Il ne sortait de sa bouche que des sentences admirables, — celle-ci par exemple : « Un bon tiens vaut mieux que deux tu l'auras. » r Ou cette autre : f « Il ne faut pas attacher son chien avec des saucisses. » J Ou cette troisième : « C'est le fou qui paie le souper, mais c'est le sage qui le mange. » ”
Paul Verlaine,
Jadis et naguère
“ Qui flânent là, causant avec d’affreux moutards Et des vieux sans sourcils que la dartre enfarine, Cependant qu’à deux pas, dans des senteurs d’urine, Quelque fête publique enverra des pétards. Ce sera comme quand on rêve et qu’on s’éveille ! ”
Daniel Stern, Histoire de la Révolution de 1848
“ Comme si le jour n’eût pas suffi à ces démonstrations de la joie et de l’espérance publiques, la jeunesse parisienne imagina de faire des promenades nocturnes, à la clarté des torches, au bruit des pétards, et de sommer par des menaces ironiques les habitants paisibles d’illuminer partout sur son passage. ”
“ En traversant seul les Ardennes désolées par la guerre, ce n’est point l’ennemi qui le préoccupe, c’est Laure. « Il me semble l’entendre, dit-il, lorsque j’entends les branches, les vents, les feuilles, les oiseaux gémir, et l’eau fuir en murmurant à travers l’herbe verte. Je vais chantant, ô pensées peu sages ! celle que le ciel ne pourra jamais éloigner de moi, car je l’ai dans les yeux. Il me semble voir avec elle des dames et des demoiselles et ce sont des sapins et des hêtres [17] ». N’obtenant pas des voyages la guérison qu’il en attendait, Pétrarque eut recours à un autre remède. ”
“ Contre moi si ce mot excitoit votre humeur !... Dans ce moment, quoique bien attendrie, Je ris de sa naïve peur ; Mais après, pour toujours, Perette en fut guérie. Ô doux pouvoir du sentiment ! Depuis cet aveu si touchant, Tout ce qu’elle fait sait me plaire : Elle a de l’esprit, des appas ; Mon potage est meilleur, et mon lait est plus gras, Présenté par la main de cette ménagère. Perette, dans tes goûts, ne sois jamais légère ”
“ PERRETTE. Oui, oui, je vois bien que tu as du souci parce que je veux parler à M. Crochard. PIERROT. Mais non, mais non, Perrette ! ça m’est égal va ! Je sais bien que !... seulement je trouve que... c’est à cause des choses que... PERRETTE. Que, que, que... t’expliqueras-tu ? PIERROT, à part. Je ne saurai pas dire... (versant de la crème dans la tasse.) Allons ! pour me donner du courage ! Il avale.PERRETTE. Parleras-tu, à la fin ? PIERROT, revenant à elle. Voilà ce que c’est, Perrette : quand on aime, on est jaloux de tout. Je suppose que mon patron te regarde... ”
Paul Perret,
Les Sept Croix-de-Vie, deuxième partie
“ Arrière, démons ! disait le maître des Aubrays d’une voix enragée. L’un des démons voulut saisir son fouet, mais le gentilhomme était si long ! il n’était pas aisé d’atteindre ainsi d’un bond à la pointe du clocher. Un autre, le porte-enseigne, lui présenta le drapeau au bout du pieu : c’en était trop ; il abaissa son fouet, frappant du manche sur une tête d’homme et de la mèche sur le cou de sa monture ; en même temps il la piquait au ventre. L’énorme bête se dressa, il y eut un mouvement de recul dans la foule, le cavalier en profita pour enlever son cheval ”
Léo Larguier,
Sabine
(1944)
“ Lorsque je levai la tête, les flammes des cierges dansaient devant mes yeux mouillés. Un prêtre célébrait un office dans une chapelle ; des femmes, à mantes noires, passaient entre les piliers ainsi que des ombres lasses, et, pour m'apaiser un peu, je m'obligeais à imaginer François Pétrarque à la place où je me trouvais, ce matin du quatorzième siècle où il vit celle qui devait être pour lui l'inaccessible amour. ”
“ M. Anatole France, dans son étude si documentée sur Elvire, une sœur de Laure, a soulevé d’une main discrète le voile mystérieux qui enveloppait les deux amants. Suivant d’un œil malin les marches et les contremarches, les sièges et les assauts de cette tactique amoureuse, par une de ces antithèses chères à Pétrarque, il l’a baptisée de son vrai nom : « la chasteté lascive [22] ». Pétrarque fut mieux partagé du côté de la gloire. Aucun écrivain ne fit plus de bruit ans son siècle et ne recueillit plus d’ovations. Ses Sonnets étaient répétés à l’envi dans toute l’Europe. ”
F. Maria Gelcen, Des sympathies des organes du corps humain… (1822)
“ Franck a vu la péritonite se développer chez des femmes en couches , au son de la cloche pour les agonisans ; ce son lugubre leur renouvelant le souvenir de la mort de tant d'autres femmes placées dans leur même situation. ”
“ À PERETTE La voyez-vous cette jeune Perette, Aux pieds légers, quoique peu délicats, En bavolet, en cheveux plats, En jupe simple, mais proprette ? Eh bien ! de la pauvre fillette Je voudrois pour toujours assurer le bonheur. Ah ! qui m’a fait sentir le plaisir d’être aimée, A des droits sacrés sur mon cœur. Par sa naïveté Perette m’a charmée. ”
Jules Dolor, Voyage dans l'empire des morts (1865)
“ Le monstre avait trois têtes; leurs gueules s'entrouvrirent en laissant voir des crocs plus gros que des enclumes; il avait la taille de deux ou trois éléphants assemblés ! J'étais pétrifié de terreur. « Ne crains rien, dit Pétrus, « c'est Cerbère. Mais je vais le calmer; il défend cette entrée « à tous les vivants, et, si je ne l'endormais, tu ne pour« rais pas entrer. » Aussitôt Pétrus lui donna une pâte composée de pavots et d'herbages; quelques instants après, — 16 — la porte du Tartare roula sur ses gonds avec lenteur. En hauteur, cette porte semblait toucher au ciel ”
Nicolas Pétroff, Des ruptures traumatiques intra-péritonéales du rein (1901)
“ Complications. — La plus fréquente et la plus dangereuse, parce qu’elle aboutit fatalement à |la mort, est la péritonite suraiguë. Tous les symptômes que nous avons décrits au chapitre du péritonisme, au lieu de diminuer, persistent et s’aggravent. La température monte à 40°, 4L; la peau est sèche, les extrémités, le nez, les oreilles sont refroidies ; le pouls très accéléré est imperceptible, la respiration accélérée, la douleur abdominale n’existe plus : le malade est insensible et meurt dans les vingt-quatre ou quarante-huit heures dans le collapsus le plus complet. ”
Le livre des ballades allemandes (1882)
“ Et le moine en extase regarde, écoute, — les larmes aux yeux, quand pleure la mélodie, — un doux sourire aux lèvres, quand le chant caresse et console. L'oiseau se tait, et la poitrine de Petrus exhale — un soupir : « Que ne puis-je entendre ce chanteur — pendant des siècles, aussi bien que je viens de l'écouter pendant quelques minutes ! » Il retourne alors sur ses pas, laissant le sud pour le nord, — les feuilles de palmier pour les aiguilles des sapins ; — il entend de nouveau mugir la rafale dans la cime des chênes. Las et fatigué, il atteint la lisière de la forêt ”
Louis-François Jauffret,
Oeuvres de Florian. Nouvelles
(1838)
“ Le jeune Pèdre est digne de tes feux : Un seul moment s'il est loin de tes yeux, Tout vient aux siens présenter ton image : Pendant la nuit, en songe, il est heureux, Pendant le jour il cherche ta présence : Ce qu'il entend, ce qu'il voit, ce qu'il pense, Tout est Inez pour son cœur amoureux. A ses sermens Pèdre toujours fidèle A dédaigné les filles de vingt rois. 0 dieu d'amour! quand on vit sous tes lois, Dans l'univers il n'est plus qu'une belle. ”
Jules Dolor, Voyage dans l'empire des morts (1865)
“ Ce spectacle était vraiment beau ; mais ce qu'il y avait de triste c'étaient les vagues qui, en se brisant contre les rochers, jetaient des cris plaintifs comme ceux d'un enfant malade! Je vis passer ensuite une quantité de chauves-souris, qui brûlaient leurs ailes à la lumière que répandait Pétrus. Je ne voyais plus Pétrus que comme on voit une lumière; seulement j'entendais ses rames qui battaient les flots. Enfin, nous arrivâmes à la fameuse voûte que Pétrus désirait me montrer. ”
Henri Gonsolin, Contribution à l'étude des péritonites généralisées par rupture des pyosalpynx (1908)
“ Le surlendemain, frissons. Le quatrième jour, vomissements verdâtres. L’abdomen est peu douloureux, si ce n est au niveau de la fosse iliaque droite. Utérus mo-bile, mouvements peu douloureux. Le 1.4, mort. Autopsie : pus en assez grande quantité dans toute l’éten-due du péritoine pelvien. Trompe droite enveloppée de fausses membranes. « Près du pavillon, la trompe présente un renflement subit du volume d’un oeuf de pigeon, et à la partie antérieure du renflement une ouverture d’où l’on voit sourdre du pus. » Ovaire sain. Léger degré de salpin-gite du côté opposé. ”
Vatsyayana, Théologie hindoue. Le Kama soutra
“ Dans combien de maisons l'adultère a maintenu le lien conjugal presque détaché!Pétrone. C'est dans le Satyricon de Pétrone qu'on voit le mieux jusqu'où allaient les débordements des femmes; nous en détacherons comme renfermant les traits les plus saillants la peinture des moeurs d'une des initiées aux mystères de Priape. Elle complète ce que nous disons dans l'Introduction sur le culte de ce dieu. Nous engageons le lecteur à se reporter au texte de Pétrone dont l'enjouement ne peut être reproduit dans l'abrégé auquel nous devons nous borner. ”
Louis Pergaud,
La revanche du corbeau : nouvelles histoires de bêtes
(1911)
“ Ah ! du soleil ! de la chaleur ! son sang se glace . Mais les pattes s' écrasent de plus en plus ; le ventre bute , le ventre traîne , l' herbe tresse des filets devant lui , les cailloux font des murailles , l' ombre le mange , le froid le perce , la peau frissonne , les yeux s' agrandissent sans voir . Et Pietors empoisonné s' effondre là , mort , inerte et déjà froid , tandis que là bas , levée , Maledent , immobile malgré sa souffrance , le regarde fixement s' écrouler . ”
“ Et Petrus ad se reversus, ducmême chapitre des Actes des apôtres. Le jour suivant, on célèbre la fête de saint Paul, et l’on dit à la messe l’introït Scio cui, (II ad. Timoth., c. ii) ; la collecte Deus qui multitudinem, et le graduel Qui operatus est Petro (Galat., chap. i) . Le verset est : Gratia Dei (aux Corinth., chap. xv) ; l’épître, Notum vobis facio (aux Galat., chap. i) ; l’alleluia est : Tu es vas electionis (Act., chap. ix) ; l’évangile, Dixit Simon Petrus (Math., chap. xix) . Dans d’autres églises on dit : Hoc est prœceptum (Jean, chap. xv) . ”
C.-M. Baissette, De la péritonite
“ DÉFINITION La péritonite est l’inflammation générale ou partielle du péritoine ; elle est caractérisée par des troubles des viscères abdominaux ; sa marche est rapide, sa terminaison est souvent funeste, son type est aigu ou chronique. ”
Robert Barnes, Traité clinique des maladies des femmes (1876)
“ La distension de l'abdomen et les vents deviennent fréquemment pénibles ; enfin les intestins sont intéressés et l'abdomen se tympanise. La péritonite peut être locale ou générale. Si elle se limite aux parties voisines du pédicule et au petit bassin, elle est plutôt une sauvegarde ; car elle tend à séparer les matières irritantes de la cavité pelvienne. Cependant, dans les cas de péritonite enkystée, il peut se produire un.écoulement abondant, et la malade peut succomber à l'épuisement. Si le péritoine se prend tout entier dès le début, il est rare que la malade guérisse. Traitement. ”
Ange-Marie Thore, Études sur les maladies incidentes des aliénés (1847)
“ Nous considérons, dit M. Calmeil (art. Aliénés) , la péritonite comme une affection peu commune chez les fous. Sur cent ouvertures de corps, nous trouvons deux péritonites excessivement violentes avec des productions accidentelles dans toute la cavité abdominale, et trois ou quatre péritonites partielles occupant à peine un ou deux pouces d'étendue. Les phlegmasies du péritoine que nous signalons ici ont eu pour symptômes : la douleur et l'empâtement du ventre, l'altération des traits de la face, l'oedème des jambes, la fréquence et la petitesse du pouls. ”
François-Fulgis Chevallier, Flore générale des environs de Paris… (1836)
“ Le péridium est d'un brun un peu livide, globuleux, porté sur un pédicule épais, haut de trois lignes, son orifice est conique, aigu, plissé, se prononçant en laciniures ciliées. Elle croît sur la terre dans les bois secs, son péridium n'a guère plus d'un pouce d'épaisseur. 6. G. minimum N. albido-rufescens, radio tenui merobranaceo multifido, peridio conoideo albido subpedicellato, ore pectinato elongato conico magnitudine stipitem excedente. Mich. Gen. pl. ”
L'album de l'exposition illustrée… (1867)
“ Le pétale inférieur ou tablier, plat ou caréné, dentelé ou uni, démesurément grand ou imperceptible, est encadré par des pétales latéraux, dont les lobes souvent se prolongent en languettes de quarante centimètres de long, et seulement de quelques millimètres de large, trainant quelquefois jusqu'à terre. Presque toutes odorantes, elles embaument, par un contraste saisissant, les contrées les plus malsaines du monde, les chaudes et humides régions de l'Amérique où la fièvre règne en souveraine maîtresse. C'est là qu'il faut, au péril de sa vie, les aller chercher pour en orner nos serres. ”
