Résumé

Henri Gonsolin Contribution à l'étude des péritonites généralisées par rupture des pyosalpynx (1908)

Telle est l’allure générale de la maladie au début, mais elle peut évoluer de diverses façons.
On peut voir Faffection prendre une allure si rapide, que les signes généraux de la péritonite ont à peine le temps de s’affirmer. La mort survient en deux ou trois jours. D’autres fois l’évolution est plus longue et la terminaison fatale ne survient qu’au bout d’une huitaine de jours.
Source : Gallica

Henri Gonsolin Contribution à l'étude des péritonites généralisées par rupture des pyosalpynx (1908)

Mais ces faits ne sont d’aucun secours pour expliquer la rupture pathologique qui se fait dans le péritoine, d’abord, parce que jamais les ruptures expérimentales ne se font du côté de la séreuse, ensuite et surtout parce que l’accumulation de liquide qui se produit
dans une trompe sous l’influence de la maladie n’est en rien comparable à celle que l’on produit par une injec-tion brutale.
Source : Gallica

Henri Gonsolin Contribution à l'étude des péritonites généralisées par rupture des pyosalpynx (1908)

II s’agit bien d’une véritable perte de substance due à un processus gangreneux et non d’une rupture*de l’organe. De plus cette disposition montre que les lésions ont une marche excentrique. Le péritoine n’étant pas irrité, ne réagit pas en faisant des adhérences et lorsque la perforation se produit, elle se fait en pleine cavité péritonéale, d’où leur danger.
Source : Gallica

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