François-Jules Rémy

Résumé

François-Jules Rémy Des Kystes de l'ovaire tuberculeux (1904)

Nous avons tout d’abord à nous demander si la tuberculose n’existe pas quelquefois dans l’ovaire avant le kyste, et si ce dernier ne peut pas être regardé comme un produit de la réaction de l’ovaire contre l’infection tuberculeuse. Il n’est pas question ici, bien entendu, d’expliquer par la tuberculose la nature encore obscure des kystes de l’ovaire, mais simplement de rechercher si certains cas de kystes de l’ovaire tuberculeux ne peuvent pas être expliqués par cette pathogénie.
Source : Gallica

François-Jules Rémy Des Kystes de l'ovaire tuberculeux (1904)

Avec l’hypothèse de Bard, il est évident que la tuberculose ne peut entrer pour rien dans la production du kyste, puisqu’il a une origine foetale; tout au plus pourrait-elle prendre part à l’ensemble d’influences inconnues qui déterminent le développement du germe congénital jusque-là silencieux, et favoriser son évolution. Mais avec l’autre hypothèse, le rôle de la tuberculose pourrait être plus actif et elle serait capable de provoquer la formation des kystadénomes, comme elle semble capable de provoquer celle des adénomes simples.
Source : Gallica

François-Jules Rémy Des Kystes de l'ovaire tuberculeux (1904)

Un fait bien digne de remarque est que, dans nos observations, on ne trouve presque jamais de péritonite s’il n’y a pas, en même temps, une autre lésion génitale tuberculeuse ; le second cas de Schottlaender (obs. XII) est le seul qui fasse exception. Dans ces conditions, l’existence de cette lésion génitale prend une grande importance que nous allons essayer de déterminer.
« L’infection tuberculeuse des trompes est tellement fréquente, dit le professeur Martin, qu’on la rencontre, pour ainsi dire, dans tous les cas de tuberculose génitale. »
Source : Gallica

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