Bacille tuberculeux

Définition et enjeux

Henri Coupin Cours d'hygiène : troisième année… (1920)

L'homme robuste et sain offre une résistance des plus remarquables à l'infection par le bacille tuberculeux. Tous nous sommes exposés à des risques fréquents de contagion, tous ou presque tous nous avons respiré des bacilles de Koch, et cependant, dans l'immense majorité des cas, il n'y a pas eu tuberculose. C'est qu'en effet il faut, comme nous l'avons déjà indiqué, tenir grand compte du terrain, c'est-à-dire de la résistance de l'organisme. Le bacille tuberculeux ne slimplante
que sur des terrains déjà préparés, semblable aux plantes parasites qui ne vivent que dans les terrains pauvres.
Source : Gallica

René Appert Du rôle de l'organisme dans la pathogénie de quelques maladies infectieuses (1893)

On sait aujourd'hui que le bacille tuberculeux est extrêmement répandu, que l'homme est constamment enveloppé par les poussières d'expectorations de tuberculeux, et que normalement le microbe ne rencontre pas dans l'organisme sain, les conditions favorables a son développement. Quand le bacille est entré dans l'économie par contagion, ou par hérédité, il ne se développe pas nécessairement
Source : Gallica

Eugène Pupier De l'Unité de la tuberculose humaine et de la tuberculose animale… (1903)

Le bacille tuberculeux humain est plus saprophytique que le bacille bovin. Quelles que soient les raisons de ces différences, « c’est une loi bien connue que plus un organisme est spécialement adapté à des conditions ambiantes (environment) fixes, moins il lui sera facile de survivre ou de prendre racine en dehors de ces conditions ».
Source : Gallica

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