Bacille de Koch

Définition et enjeux

Joseph Guillemin,  Le chef-d'oeuvre humain : étude médico-philosophique (1909)

“ Il y a pour devenir tuberculeux des conditions que nous ignorons complètement. Le bacille de Koch, pas plus que les autres, n'est livré au hasard d'une rencontre. Il a ses mœurs, ses besoins, sou genre de vie, comme tout parasite. Il ne vit et ne se développe que dans des conditions déterminées et précises. Nous les ignorons totalement parce que dans cette maladie, plus même que dans les autres, nous ignorons ce qui diminue l'organisme et ce qui en même temps exalte la virulence du microbe ; ce qui, en un mot, constitue l'essence même de la maladie. ”
Source : Gallica

Samuel Bernheim,  Traité clinique et thérapeutique de la tuberculose pulmonaire (1893)

“ Nous savons que le bacille de Koch ne vit pas librement dans la nature. Il n'est pas comme certains microbes capables de végéter en dehors d'un organisme animal vivant. Il est, je crois, inutile de redire que le bacille de Koch ne peut pas naître spontanément au dedans ou au dehors de l'organisme, qu'il n'est pas le produit de la transformation d'un autre microbe. Donc, tout bacille provient d'un organisme atteint de tuberculose, et ces bacilles existent dans toutes les lésions spécifiques et partant dans tous les produits de sécrétions qui proviennent de ces lésions. ”
Source : Gallica

Antonin Granier,  Myélites par toxines tuberculeuses (1905)

“ Voilà encore de nouveaux arguments pour une étiologie unique.
Cette dernière pourrait nous être démontrée (ce que M. Poncet a fait dans ses travaux) par la recherche du bacille de Koch dans les liquides arachnoïdiens, par le séro-diagnostic, par le cyto-diagnostic mais seulement d’une façon certaine par l’inoculation au cobaye.
”
Source : Gallica

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