Résumé

Édouard Agasse-Lafont Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)

On voit que, par hémolyse, on entend, non pas la destruction de tous les éléments figurés du sang, c'est-à-dire des globules rouges et des globules blancs, mais seulement des premiers de ces éléments.
Les solutions ou les substances qui produisent l'hémolyse sont des solutions ou des substances hémolysantes : elles sont douées d'un pouvoir hémolysant.
Mais une distinction doit être faite à leur sujet.
Pour les unes, le pouvoir hémolysant tient à leur nature même : il en est ainsi, par exemple, de l'eau pure, des acides, etc.
Source : Gallica

Édouard Agasse-Lafont Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)

Nous n'avons parlé jusqu'ici que de la culture du pus sur différents milieux, artificiels ou naturels : le pus étant simplement considéré, dans ce cas, comme un produit septique quelconque, que l'on juge utile d'ensemencer, pour en déceler, en identifier ou en sélectionner les germes.
Mais le problème peut être envisagé d'une façon différente. On peut essayer d'utiliser le pus lui-même comme milieu de culture, pour des microbes étrangers, ou pour ses propres microbes : cette technique a été proposée dans le but de fixer, soit le diagnostic, soit le pronostic des infections.
Source : Gallica

Édouard Agasse-Lafont Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)

Le suc gastrique ne paraît pas avoir d'action sur la digestion des matières grasses : l'estomac n'a, en effet, pour elles qu'un rôle mécanique, qui consiste, par trituration plus ou moins complète des aliments, à mettre en liberté les matières grasses qu'elles renferment.
C'est donc à la bile, au suc pancréatique, au suc intestinal, et au fonctionnement de la muqueuse intestinale, que sont dus les phénomènes d'émulsion, de saponification, d'absorption des matières grasses.
Source : Gallica

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