Léon Rostan,
De l'organicisme : précédé de Réflexions sur l'incrédulité en matière de médecine…
(1864)
“ A quoi bon, en effet, connaître les organes sains, si ce n'est pour mieux apprécier leurs altérations ? Bien plus, c'est nier que le diagnostic des maladies soit la meilleure source des indications de traitement; c'est dire que pour traiter un malade, autant vaut ignorer ce qu'il a que de le savoir; c'est fermer les yeux à la lumière; c'est tomber dans l'absurde. Dire que l'anatomie pathologique a éclairé le diagnostic des maladies depuis près d'un siècle, c'est avancer un fait si évident que son énonciation est presque une trivialité. ”
