Pierre-Nicolas Gerdy, Mélanges d'anatomie, de physiologie et de chirurgie… (1875)
“ La crainte d'un polisson d'école ne s'exprime souvent que par l'attention avec laquelle il suit les mouvements du maître, dont il redoute la colère, et par la souffrance qu'il en éprouve et qui se peint sur sa figure. La crainte devient-elle vive et brusque, voilà de la frayeur, au moins par l'expression. La face se couvre de pâleur, les sourcils s'élèvent avec énergie, et se rapprochent un peu parce qu'il y a souffrance, le front se ride en travers, et de haut en bas à la racine du nez, l'œil s'ouvre largement et devient fixe, la cornée transparente se découvre par en haut. ”
