Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1863)
“ C'est par le secours de l'ouïe que nous entendons le frôlement des brises à travers les feuillages, le murmure des ruisseaux, les tendres mélodies du rossignol, le gazouillement des oiseaux, le bourdonnement des insectes sous l'herbe et dans les airs. C'est l'ouïe qui nous initie à ces grandes symphonies de la nature, signes féconds de la vie universelle. C'est encore l'ouïe qui recueille la voix et les paroles de celle qu'on aime ; voix charmante dont les vibrations vont droit au cœur. ”
