Charles Lafontaine

Élements biographiques

Portrait de Charles Lafontaine Charles Lafontaine,  L'art de magnétiser, ou Le magnétisme vital considéré sous le point de vue théorique… (1852)

“ N'est-ce donc rien, monsieur Lacordaire, que de rendre l'ouïe aux sourds-muets, et la vue aux aveugles? N'est-ce donc rien que de faire marcher des paralytiques, et de guérir des épileptiques et des milliers de malades?
Oh ! certes, ce sont là de beaux résultats, mais M. Lacordaire paraît les ignorer; il est comme la majeure partie du monde, qui ne connaît du magnétisme qu'un seul effet, le somnambulisme, et qui prend cet effet pour le magnétisme même, sans voir autre chose.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Lafontaine Charles Lafontaine,  L'art de magnétiser, ou Le magnétisme animal considéré sous le point de vue théorique… (1860)

“ Rien n'est donc plus simple ni plus naturel que les effets magnétiques; rien n'est plus simple ni plus naturel que leur cause : LE FLUIDE VITAL.Nous pouvons donc dire avec raison que tous les
phénomènes qui se présentent sous l'influence du magnétisme, qu'ils soient de l'ordre physique ou de l'ordre psychique, qu'ils soient produits sur la matière ou sur l'âme immatérielle, tous ont une seule et unique cause toute physique, le fluide vital, que tout homme possède en plus ou en moins, et qui, sous l'empire de la volonté, peut être émis au dehors et envahir tous les corps vivants ou inertes.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Lafontaine Charles Lafontaine,  L'art de magnétiser, ou Le magnétisme vital considéré sous le point de vue théorique… (1886)

“ A Manchester, M. Larmick, âgé de dix-huit ans, élève en médecine, après avoir vu mes séances de magnétisme, se mit dans un état tout particulier ; par sa propre volonté, ses bras se tordaient, les muscles de ses jambes se contractaient, sa tête se renversait en arrière, son cou se gonflait, et, après quelques minutes, il se trouvait dans une position impossible à soutenir longtemps. Tout son corps se paralysait ; il ne pouvait parler, il ne voyait plus, il n'entendait plus ; son cou et toute sa face étaient rouges : on pouvait craindre une mort instantanée. ”
Source : Gallica

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