Charles Lafontaine,
L'art de magnétiser, ou Le magnétisme vital considéré sous le point de vue théorique…
(1886)
“ A Manchester, M. Larmick, âgé de dix-huit ans, élève en médecine, après avoir vu mes séances de magnétisme, se mit dans un état tout particulier ; par sa propre volonté, ses bras se tordaient, les muscles de ses jambes se contractaient, sa tête se renversait en arrière, son cou se gonflait, et, après quelques minutes, il se trouvait dans une position impossible à soutenir longtemps. Tout son corps se paralysait ; il ne pouvait parler, il ne voyait plus, il n'entendait plus ; son cou et toute sa face étaient rouges : on pouvait craindre une mort instantanée. ”
