Charles Chatelin, Blessures du crâne et du cerveau… (1917)
“ La crise nerveuse purement névropathique au contraire est de longue durée, le malade crie, se roule à terre, il parle, il voit les personnes qui l'entourent, leur adresse même la parole, souvent le malade se souvient de la crise et quand la crise est finie, il revient bien plus vite à lui. Le tableau de la crise névropathique est beaucoup plus dramatique que celui de la crise comitiale vraie. ”
